Sécurité sanitaire

Pas de financement pour la recherche sur les dangers de l’aluminium vaccinal

L’association Entraide aux malades de myofasciite à macrophages (E3M) est en colère : l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament, ex-Afssaps) ne financera pas les travaux de recherche clinique et expérimentale sur les risques occasionnés par l’aluminium vaccinal.

Pour l’association E3M, le non-financement de recherche sur l’aluminium vaccinal constitue une « faute inexcusable ».

Début 2012, l’Agence avait lancé un appel à projets « pour la réalisation de recherches scientifiques de haut niveau sur la sécurité d’emploi des produits de santé ». Il s’agissait de « mobiliser pour la première fois la recherche académique indépendante de l’industrie sur la sécurité d’emploi des médicaments et le renforcement du système de surveillance des produits de santé ».

Deux projets liés à l’utilisation de l’aluminium comme adjuvant dans les vaccins ont été déposés :

– « Transport particulaire systémique par les phagocytes : sécurité des adjuvants vaccinaux » par le Pr RK Gherardi, INSERM, Hôpital H. Mondor (Créteil),

– « Myofasciite à macrophages : Critères diagnostiques non histologiques et scores prédictifs » par le Pr FJ Authier, Centre de références des maladies neuromusculaires, Hôpital H. Mondor (Créteil).

Le 12 septembre dernier, l’ANSM annonçait les projets retenus. Aucun financement n’est accordé aux questions de sécurité vaccinale, et en particulier à la question des adjuvants à base d’aluminium.

L’aluminium vaccinal remis en cause dans les recherches

Pourtant, les recherches scientifiques internationales mettant en cause l’aluminium vaccinal sont « probantes », selon E3M. De nouvelles découvertes sont régulièrement publiées, y compris maintenant en Amérique du Nord, en Israël, en Chine.

Roselyne Bachelot, alors ministre de la santé, avait reconnu que « le rôle des sels d’aluminium pourrait être incriminé sous le bénéfice d’études complémentaires » (Assemblée nationale, 2 novembre 2010).

En décembre 2010, le directeur de l’Afssaps avait soutenu le projet des chercheurs de l’hôpital H. Mondor auprès de l’Agence nationale de la recherche en écrivant : « [Ces travaux] montrent en effet qu’une translocation au niveau cérébral de particules injectées au niveau musculaire, via les macrophages, est possible. Par ailleurs, les résultats relatifs à l’implication d’un polymorphisme [génétique] sont encourageants et permettront peut-être à terme d’identifier une sous-population à risque chez laquelle la vaccination aluminique devrait être évitée ».

Depuis un an, plus de 50 parlementaires ont interpellé le ministère sur les questions de l’aluminium vaccinal. De même, le groupe d’études vaccination de l’Assemblée nationale, composé en grande majorité de députés membres du corps médical, qui a demandé la mise en place d’un moratoire sur l’utilisation de l’aluminium vaccinal. L’Académie de médecine elle-même reconnait que l’aluminium peut atteindre le cerveau et que des adjuvants plus efficaces devront remplacer les sels d’aluminium.

> L’ANSM n’a pas répondu à nos demandes répétées d’explication sur cette situation.

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2 commentaires pour cet article

  1. Bonjour,
    Etant malade à cause de l’aluminium des vaccins je peux confirmer que les vaccins peuvent être bon, mais pour cela il faut revenir aux vaccins sans aluminium dont l’action était tout aussi forte et bonne il y a encore quelques années.

  2. Voici la réponse de Dominique Maraninchi, directeur général de l’ANSM, au journal Le Monde (3/11/2012) : «Nous avons reçu 116 demandes de financement qui ont été examinées par des experts anonymes puis par un jury indépendant. L’appel d’offres a été très compétitif et il arrive que de bons projets ne soient pas financés par ce biais.» Plus de 90% des demandes ont ainsi été rejetées. «Cependant, nous marquons de la considération pour la question posée, et l’ANSM financera, sur fonds propres et de manière indépendante de l’industrie, plusieurs études sur le sujet.»

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