Controverse

Le Pr. Luc Montagnier a-t-il retrouvé la mémoire de l’eau ?

Un documentaire diffusé en juillet 2014 par France 5 révèle les dernières découvertes - « révolutionnaires » selon ses propres termes - du Pr Luc Montagnier, colauréat du prix Nobel de médecine 2008 pour la découverte du virus du Sida. S’appuyant sur les travaux très controversés de Jacques Benveniste sur la mémoire de l’eau, Luc Montagnier revendique d’être capable de téléporter de l’ADN par email. Réalité ou chimère ?

L'eau peut-elle enregistrer des ondes électromagnétiques et en garder la mémoire ?

L’eau peut-elle enregistrer des ondes électromagnétiques et en garder la mémoire ? Crédit photo étoiles filantes

L’expérience que Christian Manil et Laurent Lichtenstein nous font suivre pas à pas dans leur film On a retrouvé la mémoire de l’eau remet en cause, par ses résultats étonnants, plusieurs théories scientifiques. Si ceux-ci étaient confirmés, c’est à un véritable changement de paradigme que la biologie serait confrontée. Le vivant ne serait plus seulement régi par des réactions chimiques, mais aussi par des signaux électromagnétiques porteurs d’information. Est-ce pour cela qu’elle n’a pas encore été publiée dans une revue scientifique ? Ou du moins pas ses derniers développements ? Car le Pr. Montagnier a bien déjà publié trois articles relatifs à ses expériences, mais dans aucun d’eux ne figure l’aspect le plus spectaculaire de l’expérience du film : la régénération d’ADN à partir d’eau pure mystérieusement « informée » par des signaux électromagnétiques numérisés et  transmis par email à un laboratoire italien. Expérience que le professeur qualifie de « transduction ».

Les publications du Pr. Luc Montagnier
Les travaux de Luc Montagnier dans le domaine de la mémoire de l’eau ne datent pas d’hier. Il en a dévoilé les grandes lignes en 2007 lors d’une conférence à Lugano et publié les résultats en 2009 et 2010 dans trois articles :

  • (1) Electromagnetic signals are produced by aqueous nanostructures derived from bacterial DNA sequences, 2009
  • (2) Electromagnetic detection of HIV DNA in the blood of AIDS patients treated by antiretroviral therapy, 2009
  • (3) DNA waves and water, 2010

Interdisciplinary_sciencesLes deux premiers ont été publiés dans Interdisciplinary Sciences: Computational Life Sciences, une revue à comité de lecture (dont Luc Montagnier fait partie). Son rédacteur en chef est le Pr. Dongqing Wei de l’université Jiatong de Shanghai, qui a accueilli son collègue français en 2010 pour lui permettre de poursuivre ses travaux.
Le troisième a été publié dans le Journal of Physics (Conference series) après sa présentation au 5th International Workshop DICE2010.
Mais plus rien n’a été publié depuis 2010, malgré l’avancée décisive dévoilée par le film.

Les travaux du Pr Montagnier ne laissent pas indifférents. Mais qu’ils les dénigrent ou les portent au pinacle, peu nombreux sont les commentateurs qui  prennent la peine d’analyser la qualité du travail scientifique. C’est toutefois ce qu’a fait ce blogueur scientifique qui a l’habitude de manier le stylo rouge et porte un jugement extrêmement critique et argumenté sur les articles et les travaux qu’ils rapportent. Et comme d’autres, il s’étonne que le processus d’acceptation d’un article aussi lourd de conséquences théoriques ait pris aussi peu de temps. L’article (1) a en effet été reçu le 3 janvier 2009, révisé le 5 et validé le 6 !

Pour ceux qui n’ont pas vu le film, reprenons le fil de l’expérience. Elle se déroule en deux phases.

La première a lieu à Jouy-en-Josas, dans les locaux de Nanectis, la société fondée par Luc Montagnier en 2006. Elle est menée par Jamal Aïssa, cosignataire des trois articles évoqués ci-dessus et ancien collaborateur de Benveniste. Un de ceux dont la présence s’était révélée constituer un élément clé du succès des expériences réalisées alors.

Phase 1 : « enregistrement » de l’ADN

Dans cette première phase, il s’agit de préparer les échantillons, de détecter puis d’enregistrer leurs émissions électromagnétiques.

Le capteur utilisé pour enregistrer les signaux électromagnétiques des échantillons. Cliquer sur l'image pour voir un court extrait du film On a retrouvé la mémoire de l'eau.

Le capteur utilisé pour enregistrer les signaux électromagnétiques des échantillons. Cliquer sur l’image pour visionner un court extrait du film On a retrouvé la mémoire de l’eau.

Un fragment d’ADN de VIH, le virus du sida, est mis en solution dans de l’eau, à la concentration de 2 ng/ml. Cette solution mère, après avoir été filtrée [1], est l’objet de 10 dilutions successives au 1/10 dans de l’eau stérile. A chaque étape, comme dans les expériences de Benveniste, les tubes contenant les dilutions sont agités pendant 15 secondes. A ces 10 tubes sont adjoints 10 tubes témoins ne contenant que de l’eau pure stérile, et les 20 tubes sont codés par un membre de l’équipe de tournage, de manière à ce que l’opérateur ne connaisse pas le contenu des tubes pour la suite de l’expérience. Car c’est lui qui va alors placer l’un après l’autre les 20 tubes sur un capteur d’ondes électromagnétiques mis au point par Benveniste et déterminer lesquels ont émis un signal significatif.

Résultat : seuls les tubes D6 et D7 (6e et 7e étape de dilution) ont émis un signal. Les autres dilutions et les tubes témoins sont restés muets.

Phase 2 : synthèse de l’ADN à distance

Le signal numérisé d’un des tubes ayant donné un résultat positif est alors envoyé par email à l’équipe de Vittorio Colantuani, professeur de biologie moléculaire à l’université de Sannio Benevento en Italie. Avec Giuseppe Vitiello, professeur de physique à l’université de Salerne, ils vont exposer pendant une heure un tube d’eau pure à un rayonnement électromagnétique reconstitué à partir du fichier numérique reçu de la banlieue parisienne.

Le Hortus Conclusus de Benevento invite à s'engager sur le chemin de la mémoire

Le Hortus Conclusus (jardin clos) de Benevento (Italie) invite à s’engager sur le chemin de la mémoire. Crédit photo Wikipedia

Ce faisant, les chercheurs s’attendent à ce que se reconstituent dans l’eau italienne les empreintes laissées par l’ADN viral dans l’eau française. Empreintes qu’ils attribuent à des nanostructures formées de molécules d’eau, les nanéons, et émettrices de rayonnements électromagnétiques à basse fréquence.

Ils ont fait le pari fou que ces empreintes restaient porteuses du code génétique de l’ADN de départ et étaient capables de le régénérer. Pour le vérifier, ils font appel à la PCR, une méthode communément utilisée pour amplifier des traces d’ADN et particulièrement utilisée en criminologie.

Qu’est-ce que la PCR ?
La PCR, abréviation anglaise de polymerase chain reaction (réaction en chaîne par polymérase), a révolutionné la génétique. Elle permet de dupliquer en grand nombre une séquence d’ADN à partir d’une très faible quantité. Une molécule suffit. Inventée à la fin des années 80, elle permet aujourd’hui de réaliser plus d’un milliard de copies en moins d’une heure.

Comme expliqué dans cette animation, la PCR met en présence les traces d’ADN ou de fragments d’ADN avec plusieurs types d’ingrédients :

  • une polymérase, enzyme qui catalyse la réaction de synthèse de l’ADN
  • des nucléotides, briques élémentaires à partir desquelles l’ADN va être assemblé
  • deux amorces (primers), courtes séquences d’ADN qui servent d’accroche pour démarrer la synthèse de l’ADN

Résultat : non seulement la PCR produit de l’ADN, preuve qu’il y a bien dans l’eau pure quelque chose à copier, mais l’ADN produit est identique à 98% à l’ADN d’origine resté à Jouy-en-Josas. La transduction a marché !

 Que penser de cette expérience et de ses résultats ?

Comme le souligne avec humour Happyseal dans le forum de l’émission sur le site de France 5, ces résultats sont très improbables : « Pour faire cela, il faut que la cible [l’ADN à multiplier par la PCR] soit physiquement présente. Les « informations » apportées par les enregistrements ne peuvent se traduire en cible, pas plus qu’en trempant une recette imprimée dans une casserole, on va produire des spaghetti à la Bolognaise. » Y aurait-il une autre explication plus triviale ?

Dans une revue critique des premiers travaux du Pr Montagnier, le professeur Alain de Weck avait souligné les risques importants de contamination dans ce genre d’expériences, alors qu’une seule molécule suffit à fausser les résultats. En échangeant des fichiers numériques, les chercheurs se sont mis à l’abri de toute contamination chimique ou biologique. On ne peut bien sûr exclure une contamination au sein du laboratoire italien. Même si le Pr Montagnier affirme qu’il utilise de multiples témoins, et qu’ « ils sont toujours négatifs à chaque expérience », il laisse planer un doute en disant que « les tubes d’eau contrôles négatifs peuvent être influencés par des tubes positifs proches et aussi par les « antennes » humaines ». Il reconnaît ainsi que certains témoins d’eau pure ont pu être positifs. Mais en cherchant à exclure une contamination biologique et en invoquant une contamination électromagnétique qui supposerait que sa théorie soit établie, il  recourt à un raisonnement circulaire !

Les réponses du Pr. Montagnier aux questions d’Ouvertures : Le Pr. Luc Montagnier explique son expérience de reproduction de l’ADN à distance

Luc_Montagnier_2008_140x140« C’est à nos collègues physiciens et chimistes que nous demandons de trouver l’explication : il est déjà connu que l’eau liquide peut changer de conformation sous l’effet de champs magnétiques, que dans l’ADN d’autre part existent des mouvements d’électrons à grande distance, notamment après son oxydation. C’est une énigme qui va sans doute être résolue un jour, à condition bien sûr qu’on ne commence pas par nier le phénomène ! »

A contrario, si l’ADN détecté provient d’une contamination, comment expliquer que ce soit le même que l’ADN recherché ?

Nous avons contacté Freddy B., un chercheur en biologie moléculaire qui a participé activement au forum de l’émission. Celui-ci nous dit que le fragment d’ADN du virus HIV utilisé par le Pr. Montagnier, un LTR [2], est « aussi présent sous forme de multiples copies chez de nombreux autres organismes. Chez l’humain les LTR sont par exemple présents dans les rétrotransposons qui représentent à peu près la moitié de notre génome. »

Sur le bureau du Pr. Montagnier à Paris, l'analyse génétique du fragment d’ADN identifié par le laboratoire italien

Sur le bureau du Pr. Montagnier à Paris, l’analyse génétique du fragment d’ADN identifié par le laboratoire italien.

Mais il a cherché à en savoir plus. A partir des résultats d’analyse du code génétique du fragment d’ADN identifié par le laboratoire italien, il affirme que la « séquence correspond très probablement à un LTR de HIV ». Il ajoute que « cependant, une contamination est toujours possible. En effet, le labo italien a sûrement déjà manipulé l’ADN HIV pour l’utiliser comme témoin positif et il est possible qu’il en reste des traces sur la paillasse, les pipettes ou encore dans l’air sous forme d’aérosol. » Pour en avoir le cœur net, il suggère de remplacer un seul nucléotide au milieu d’un ADN qui produit des signaux, puis de voir si cette mutation est détectée en Italie. Le Pr. Montagnier réplique en disant que le laboratoire italien a été choisi parce qu’il n’avait jamais manipulé de HIV.

Les observateurs attentifs auront noté l’aveu tout sourire du Pr Vitiello :  « Vous avez de la chance, car ça ne marche pas aussi bien à tous les coups ! ». Ainsi Montagnier semble être retombé dans les  mêmes problèmes inextricables que Benveniste. Tout marchait bien tant que Jamal Aïssa ou quelqu’un du laboratoire était aux commandes. Mais dès qu’un tiers intervenait, les résultats devenaient difficiles à reproduire. Dans une série d’expériences assez similaire à celle du film (relatée dans (3)), Montagnier indique qu’il a répété l’expérience 12 fois et que toutes ont réussi !

Structure 3D de la molécule d'ADN. Crédit : Wikipedia

Structure 3D de la molécule d’ADN. Crédit : Wikipedia

Bien que n’enlevant rien à la performance d’avoir fait réapparaître en Italie l’ADN de départ, des incohérences entachent la phase 1.

Le Pr Montagnier déclare en effet dans le film qu’à ces dilutions, il n’y a plus d’ADN : « On a des dilutions telles qu’il n’y a vraiment – probablement – plus de molécules d’ADN et que c’est simplement les structures de l’eau qui émettent ». Or un calcul basé sur ses propres données (et dont il nous a confirmé la justesse) indique qu’à la première dilution qui marche (10-6 – qui correspond à 3CH en homéopathie), il y aurait encore environ 17 000 molécules d’ADN en solution (voir détails en annexe).

Mais disant cela, il semble oublier que l’ADN a été enlevé par l’étape préalable de filtration de la solution mère, censée arrêter l’ADN mais laisser passer les hypothétiques nanostructures de l’eau.  Les dilutions successives n’auraient alors pas pour objet de faire disparaître l’ADN, déjà éliminé par le filtre, mais les nanostructures. On se perd alors en conjectures : si, comme une patte de loup dans la neige, chaque ADN laisse une empreinte dans l’eau, pourquoi des signaux électromagnétiques sont-ils détectés à 10-9 ou 10-12 quand il n’y a plus rien, ni ADN, ni nanostructures (voir les réponses du Pr. Montagnier à nos questions) ?

Luc Montagnier est un médecin qui cherche de nouveaux moyens de guérir. Il est persuadé que derrière le Sida et d’autres maladies non microbiennes comme l’autisme se cachent des infections difficiles à détecter. En travaillant sur une classe d’agents infectieux, les mycoplasmes, il s’est aperçu que ceux-ci semblaient réapparaître dans des cultures stérilisées par filtration ultrafine (1). Il a alors fait l’hypothèse que le filtre qui retenait les mycoplasmes laissait passer des nanostructures gardant la mémoire de l’ADN de ces mycoplasmes dans l’eau. L’expérience du film semble effectivement étayer cette hypothèse. Mais en réponse à nos questions, il est moins affirmatif : « je ne proclame pas aujourd’hui que tout l’ADN d’un mycoplasme (400.000 paires de base au minimum) puisse être transmis en petits fragments par l’eau et reconstitué ! ». Le mystère reste donc entier.

Alors, réalité ou chimère ?

On ne peut, comme le souligne le principal intéressé, balayer des résultats scientifiques, même s’ils paraissent extravagants. La démarche expérimentale présente certes des faiblesses, mais il n’en demeure pas moins que de l’ADN identique à 98% à l’ADN de départ a été retrouvé par le laboratoire italien, alors qu’il n’y a pas eu d’échange d’échantillons et donc pas de contamination possible entre laboratoires.  Il faut maintenant attendre la publication scientifique promise par le Pr. Montagnier, en espérant qu’elle sera soumise à un processus de revue par les pairs digne de ce nom. Mais celui-ci trouvera-t-il dans la communauté scientifique des chercheurs qui acceptent de mêler leur nom à cette sulfureuse saga ?

[1] L’étape de filtration, bien qu’essentielle, n’est pas montrée dans le film, mais a bien eu lieu, ce que confirment séparément le Pr. Montagnier et Laurent Lichtenstein, l’un des réalisateurs du film. Le filtre, avec une porosité de 20 nm, est censé arrêter les fragments d’ADN.

[2] Un LTR (Long terminal repeat) est une séquence nucléotidique caractéristique des extrémités des rétrovirus et des rétrotransposons.

Le Pr Montagnier reste sourd aux interpellations de deux biochimistes sur ses expériences sur la mémoire de l’eau

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53 commentaires pour cet article

  1. Tout repose dans votre article sur la reproductibilité des expériences, ma fille qui a été chercheuse en génétique travailalnt sur du matériel neuf a été obligé d’exclure de son étude de l’impact réparateur de cellules puripotentes un comptage, pourtant un comptage répété durant deux semaines se fait avec des machines et l’on nettoie la solution, jamais elle n’a trouvé le même résultat. Je lui ai conseillé de balancer les tubes neufs en plastiques vu qu’il est prouvé que les substance s qu’ils contiennent peuvent se communiquer à l’homme, donc interagir.
    Alors je rigolerai si le progrès scientifique ne se heurtait pas à des limites du fait des outils employés.
    Est-ce que ça prouve que Montagnier ou Benveniste a raison, nullement, ça prouve simplement qu’on n’en sait rien et qu’on ne peut rien en savoir.
    Les phénomènes inexpliqués sont mis de côté alors qu’ils sont les plus intéressants (ne serait-ce que par la découverte de sources de contaminations non répertoriées, nouvelles terra incognita du savoir, pour des questions de carrière et on appelle ça de la recherche scientifique.

  2. Je suis tout a fait d accord que la vie est base sur l information.
    Sur terre nous avons les 3/4 d eaux , dans le corps humain aussi et que l on ne pourra
    pas guerrir le corps humain tans que l on n agiera pas sur l information, en particulier sur l information de l adn.
    Avant 20 ans quand on nous disait que dans un USB on pourra introduire 50 livres
    de 500 pages , cela nous semblait ridicule , aujourd hui c est normal. L homme n est il pas plus saufistique qu un simple ordinateur?
    En physique on pensait il y a 100 ans que nous savons tout et que tout peut etre calcule
    alors la physique quantique a tout changee.
    Pour ma conception des choses cette experience ne sort pas beaucoup da la normale….

  3. C’est incompréhensible de voir ce protocole se dérouler ainsi dans cette émission.
    Pour commencer, le PC portable émet à peu près 100000000 de fois plus de champ EM qu’une goutte d’eau (même si elle était remplie d’ADN concentré) … et dans le reportage, on demande aux journalistes d’éteindre une ampoule ? Mais de qui on se moque ? C’est comme si je demandais à mon voisin de se taire parce que je vais descendre sur le périphérique mesurer la composition de l’atmosphère martienne. A ce niveau là, c’est plus du bon sens scientifique qu’on manque …
    Le simple fait de faire tourner un logiciel (ou un autre) sur cet ordinateur peut très largement produire les effets mesurés à 1 m de lui.
    Mais ce n’est que le début … ensuite on nous dit qu’un fichier PCM 44 khz … donc un enregistrement Y=f(t), ce qui implique que la séquence d’ADN mémorisée serait en quelque sorte « lue » en permanence, et de façon synchrone, par tous les « sites mémoriels » ??? Donc pas de cacophonie, pas de « canon à plusieurs voix » résultant d’une « lecture » en décalé ??? Et on est capable de recréer le brin d’ADN avec ça ? Mais il est où le bon sens ? Il était où l’enfant de 4 ans qui ne vous a pas dit que vous rêviez quand vous avez envisagé ça ?
    Ensuite on nous glisse un tore dans du mu métal … précisément le genre de métal qui empêche le magnétisme de se propager … et on passe la « douce musique » à de l’eau en espérant recréer cette mémoire de l’eau ? Mais c’est l’île aux enfants ou un labo qu’on regarde ?
    Enfin, comme d’autres l’ont fait remarquer, on se demande le rapport avec le schmilblic (en l’espèce le Pr Montagnier et le virus HIV) … c’est quoi le rapport ? Pourquoi nous montre-t-il un truc sorti de son frigo ? Pourquoi on n’a pas plutôt demandé la caution morale de maitre Collard, en prenant un bout du chromosome Y de Klaus Barbie ? Il fait quoi dans cette affaire Montagnier ? A part se faire arnaquer comme un nouveau né par les sbires de Benveniste ?

  4. Je vous livre une piste.

    Quelle que soit l’aversion des allopathes (qui préfèrent toujours « soigner » à « guérir » un patient), l’homéopathie soigne bel et bien, et même guéri parfois, ce sans intervention d’un quelconque effet placebo, éloigné par des expérimentations en « double aveugle ».

    Impossible … mais vrai.

  5. Supposons que l’eau a une mémoire et faisons un petit calcul :

    Supposons que durant les 200 derniers millions d’années il y ait eu 200 millions d’animaux sur terre, y compris les être humains, chiffres bien inférieurs à la réalité mais faciles à utiliser pour le calcul. Supposons que ces animaux urinent en moyenne 2 litres par jour, (en moyenne et selon le poids, un homme produit 1,5 à 2 litres d’urine par jour, un chien 0,5 à 3 litres, un cochon 1,5 à 8 litres, un cheval 5 à 15 litres, un bœuf 10 à 25 litres et un éléphant 40 à 80, je n’ai pas ces infos pour les dinosaures…) cela donne le résultat suivant : 200 000 000 × 200 000 000 × 2 × 365 = 29 200 000 000 000 000 000 litres d’urine, soit 29 200 000 000 km3 d’urine. Le volume total de l’eau sur terre est de 1 400 000 000 km3. Cela veut dire que la totalité l’eau sur terre a déjà été pissée plus de 20 fois… Finalement je suis assez content que l’eau n’ait pas de mémoire sinon mon Côte de Beaune n’aurait pas le même nez…

  6. L’homéopathie comme l’acupuncture sont basées sur une transmission d’ondes.
    Dans un souci de rigueur scientifique, le Professeur Montagnier est allé au devant des difficultés en voulant démontrer un phénomène remettant en cause la conception actuelle du médicament. Il est forcément critiqué alors que celui ci est cliniquement évident à condition d’utiliser un méthode sérieuse d’analyse clinique.
    La nature énergétique de l’homéopathie et de l’acupuncture est alors démontrable.
    Le phénomène de transmission d’une information du patient à de l’eau est alors également simple, évident et reproductible.

  7. c’est de la que fais tout l’interet de la terre, une étude a prouvé que des nappes de pétroles dans l’océan qui devais prendre 5ans a disparaitre n’on pris que 6 mois; et ce grace a des microorganisme qui transforme la matière, tout comme les végétaux qui transforme le gaz carbonique en air respirable, je ne suis pas scientifique, juste un ouvrier qui s’interesse a la science, mais la terre fonctionne bien depuis des millions d’années et si l’eau ne transformais pas tout ce que les êtres vivants (surtout les hommes…) y balance, l’on ne pourrais plus y habité. L’eau (H²O) n’a rien de particulier sous cette analyse mais il faut voir de plus près, et je pense qu’on est bien loin de connaitre sont pouvoir.

  8. L’eau particulièrement encore plus pour elle, cette substance porteuse de vie, on doit l’accepter pour ce qu’elle est, capte et émet de fréquences EM de différents émetteur comme le soleil, appareils électriques et autres sources. Encore plus que toutes les substances existant sur cette terre et dans l’univers, car toutes les molécules émettent des fréquences facilement mesurables et vérifiables, je suis très surpris d’entendre les chientifiques accrochés aux recherches dépassées de l’obscurantiste se pomper à cette nouvelle! La médecine de demain sera fréquencielle et beaucoup plus basée sur les raisons de ces variations de fréquences dans les organismes vivants et surtout, moins attachée aux grandes société bio-chimiques qui nous maintiennent dans la pensée unique fermée et limitative des médicaments. Plus pour longtemps, soyez prêt chers confrères.

    • Capter et émettre des fréquences!

      Fort bien.

      Mais des fréquences … de quoi ?

      D’ondes électromagnétiques, peut-être ?

      Ou bien d’ondes d’éther, qui a la propriété principale de ne pas exister ?

      Il s’agit d’une querelle purement métaphysique, c’est-à-dire moyenâgeuse.

  9. Que l’eau puisse avoir de la mémoire j’aimerais bien le savoir… la seule chose que je peux dire, par expérience personnelle, est que pendant 60 jours j’ai bu un verre d’eau/j après l’avoir exposé à des ondes a haute fréquence. Résultat les taches que toute personne, a un certain age, a sur le dos de la main ont disparu en plus a d’autres bienfaits.

  10. Pourriez-vous nous en dire plus sur votre protocole d’exposition de l’eau ? Quelle fréquence, quelle puissance, quelle durée, avec quel dispositif ? Et quels ont été les autres bienfaits ?

  11. On se croirait revenu au temps du procès de Galilée, avec dans le rôle de l’Eglise, les labos pharmaceutiques .
    Il est clair que si cette théorie s’avère exacte, quid des tonnes de médicaments tels que les statines tueuses qui assurent la fortune desdits labos !?
    Que les septiques brûlent ce pauvre Pr Montagnier, d’autres prendront sa place.

    Au fait…j’espère que vous ne doutez plus que la terre est ronde ?

  12. cet article est excellent, en particulier, complet, très bien rédigé et documenté. On peut juste regretter que la conclusion soit si généreuse.

    Les auteurs du « documentaire » ont pris soin de mettre partout le conditionnel, pensant ainsi se protéger de l’accusation de colporter de fausses informations. Mais pour des personnes peu au fait de la mécanique ondulatoire et des écueils de la PCR, et n’ayant aucune raison de douter de la parole de journalistes, le risque est grand d’oublier ledit conditionnel et d’accepter les conclusions que donnent les protagonistes de leurs « expériences ».
    Quelques commentaires.
    Premier point : Il est juste de dire « On ne peut, comme le souligne le principal intéressé, balayer des résultats scientifiques, même s’ils paraissent extravagants. » mais il faut déjà que ce soit des « résultats scientifiques ». Pour cela, évidemment le premier critère est la reproductibilité, ce qui est bien souligné dans l’article. Non moins évidemment, il faut que la reproduction de l’expérience ne pose pas de problèmes particuliers. Mais ici, une partie de cette expérience est d’une facilité qui la met à la portée de n’importe quelle personne entrant pour la première fois dans un laboratoire de biologie moléculaire pourvu que le dit laboratoire soit équipé d’un émetteur de « rayonnement électromagnétique ». Pour des spécialistes ce n’est pas difficile à trouver. Un enfant de 6e sait aujourd’hui qu’il n’y a rien de plus facile que d’envoyer un fichier en de multiples exemplaires aux 4 coins de la terre. Il n’y a rien non plus de plus simple, pour des milliers de laboratoires de faire une expérience de PCR pour amplifier et détecter une cible d’ADN donnée. Je suis sûr que des dizaines de chercheurs seraient ravis de refaire cette expérience.
    A moins qu’ils ne soient carrément stupides, il est également certain que cette idée n’a pas manqué de venir à l’esprit des expérimentateurs concernés dans ce reportage. Mais ils savent bien que cela démontrerait le manque de reproductibilité des résultats.

    Deuxième point : « le résultat scientifique ». L’expérience fondatrice de Benveniste, telle qu’elle avait été publiée par Nature était inattaquable du point de vue rédactionnel : la méthodologie était correcte, les contrôles également. On ne pouvait pas trouver de failles. Mais ici c’est loin d’être le cas. D’abord le 98 % peut sembler couper court à toute discussion : si on me dit que mes chances de gagner le gros lot sont de 98 %, je me précipite pour acheter un billet. Mais en ce qui concerne la détection d’une cible on doit avoir 100 % de coïncidence. Si L’ADN d’un individu est à 98 % identique à celui d’un malfaiteur inconnu, cela prouve sans doute possible que l’individu en question est innocent. Mais le pire, ici, comme il l’a été souligné dans le texte est le problème de la contamination. « le labo italien a sûrement déjà manipulé l’ADN HIV pour l’utiliser comme témoin positif et il est possible qu’il en reste des traces ». Ce n’est pas seulement possible : c’est certain. La première chose qu’on apprend aux étudiants est de se méfier des contaminations car elles sont universelles. Je pratique la PCR depuis 27 ans. La première fois cela était destiné à détecter une bactérie pathogène dont le diagnostic classique nécessite de longues cultures. Le génome de la bactérie a été séquencé, une cible choisie et des amorces synthétisées. La PCR a marché du premier coup : là où L’ADN bactérien était présent on détectait sur gel la bande adéquate et là où cet ADN était absent, on ne détectait rien. Merveilleux ! Dès le lendemain, comme il se doit, le chercheur concerné a répété l’expérience : ça a marché aussi bien, sauf que là où il n’avait rien mis, l’expérience était également positive. En fait, lors du mélange des réactifs, une contamination s’était produite à cause d’une ou plusieurs des 100 milliards de molécules cibles produites la veille. De ce jours les réactifs ont été mélangés dans des lieux éloigné du lieu où l’amplification était conduite et analysée et tout est rentré dans l’ordre.
    Ce que je veux dire par là est que si le Pr Montagnier soumet un tel travail à une revue dont il n’est pas dans l’éditorial board, l’article en question serra rejeté après avoir bien fait rigoler les spécialistes.

    • Happyseal, je crois que vous êtes simplement limité à ce que vous pouvez comprendre et admettre, le reste vous le rejetez avec beaucoup de fermeture. Admettez que la recherche mérite d’être prolongée, dans ce cas précis plusieurs paradigmes des lois physiques confirment les possibilités. Malheureusement les fonds de recherches ne sont pas disponibles quand les risques de modifier l’entendement scientifique est assuré. Il ne faut surtout pas déranger si l’on veut garder notre notoriété dans ce milieu contrôlé par l’argent et le profit.
      Vous aurez servi encore une fois à garder l’humanité limitée et asservie
      Votre règne achève…
      Richard

  13. Richard,
    Présentés comme dans le documentaire, ces résultats sont extraordinaires, leurs applications peuvent se développer à l’infini et rapporter des milliards d’euro. Ces travaux, mériteraient donc d’être poursuivis. Mieux, il serait incompréhensible que les autorités n’en décident pas ainsi. Dans ce cas, même si les fonds de recherche, comme vous le dites sont limités, ce qui est hélas parfaitement vrai, il n’est pas pensable que ces travaux n’aient pas été exploités. Quand on propose d’approfondir des résultats aussi importants, tous les bailleurs de fonds devraient se précipiter, le carnet de chèque à la main, les big pharma ou les fabricants d’émetteurs /récepteurs d’ondes électromagnétique en premiers, d’autant que l’investissement est en fait dérisoire.

    Alors pourquoi n’y a-t-il pas eu (ou n’avons -nous pas entendu parler de) cette ruée ? L’explication est simple : si quelqu’un vous jure qu’il peut faire apparaître une voiture en agitant une clé de contact, vous exigerez qu’il en fasse la démonstration.
    Mais ce quelqu’un va vous vous dire qu’il faut faire fabriquer la clé en chine, que le trottoir n’a pas été bien balayé, que vous êtes insultant en demandant une vérification et à la fin du compte il vous montrera peut-être une photo de la voiture.

    Mais dans le reportage, il est dit plusieurs fois que le Pr Montagnier, ne pouvant poursuivre ses recherches en France s’est rendu en chine où un institut a été mis à sa disposition. Là, pas de doute, les moyens n’ont pas dû lui manquer et on peut s’attendre à un tsunami de publications et d’applications scientifiques et médicales mais… rien depuis 5 ans ! : concluez.

    • happyseal
      Je vous laisse imaginer ce qui ce passerais si on découvrait un traitement efficace, simple et très peu dispendieux pour le cancer, qui serait perdant? La population ?
      Imaginer aussi qui serait perdant si l’on découvrais un nouveau moteur magnétique super performant, non polluant et à des coûts de fabrication dérisoires? La population ?
      Sachez que tout cela existe déjà, les intérêts n’y sont pas, pourquoi?
      Par de petites recherches sur le net vous serez en mesure de vérifier que tout cela existe et est déjà en place, mais nos médias ne nous en parlent pas, pourquoi ?
      Qui a intérêt à ce que l’on sache pas?

      • Bonjour Richard,

        Ceci avec une pointe d’humour :
        Le moteur à eau ? Il existe ! mais aucun industriel ne veut le développer, disent ses « inventeurs ».
        La bombe à eau ? Elle existe ! Moi j’en ai fabriqué … dans la maison …étant adolescent.. Mais après quelle scène avec mon père ! mes ailleux !
        La mémoire de l’eau ? Surtout il ne faut pas qu’elle existe ! du moins pour certains…
        L’eau est le composé chimique qui finalement pose le plus de polémiques, parfois infantines.
        En attendant en ce qui me concerne je trouve que c’est un sujet intéressant et je m’aperçois en faisant mes simulations dynamiques moléculaires, notamment sur la mémoire de l’eau qu’il y a des choses à découvrir .. Je ne manquerai pas d’en faire part au journal Ouvertures et dans quelques commentaires.
        Par analogie, peut-être vous souviendrez-vous de la fusion froide. Moi j’ai bien vécu cette histoire en 1989 en tant que laborantin en Electrochimie.

        Cordialement, Jean-Yves

        • Bonjour Jean Yves,

          Je vous conseille pour commencer d’allez visionner quelques vidéos (You Tube) sur les moteurs à répulsion magnétique, vous découvrirez les bases d’un autre monde d’énergie.
          Je vous répète que l’intérêt coopératif et par ricochet gouvernemental (parce que désinformé) n’est pas très chaud à ce que l’on utilise cette l’énergie incommensurablement puissante qui nous entoure et gratuite.
          Souvenez-vous que tout le monde vivant est électromagnétique, et qu’un jour nous pourrons transporter toute l’information nécessaire à la reconstruction cellulaire et peut-être bien aussi créer des structures encore inconnues et des mondes comparable au notre.

          Restez ouvert, nous avons besoin de vous.

          Richard

          • Bonsoir Richard et Happyseal,

            J’ai cherché des indications sur le moteur à répulsion magnétique (j’ai eu cependant un souci de connexion avec youtube). En fait, ce terme est générique, comme d’ailleurs le terme « moteur à eau ». Par exemple : une usine marémotrice utilise un moteur à eau qui est une turbine. Un moteur électrique est basé sur la force de Laplace qui est la force exercée par un champ magnétique sur un courant. Par contre, il n’est thermodynamiquement pas possible de fabriquer un moteur à combustion chimique directe entièrement à eau dans l’air. On peut cependant utiliser l’eau comme combustible (ou comburant) avec des métaux réducteurs. Pour les moteurs à répulsion magnétique, on peut tout à fait utiliser le champ magnétique terrestre et créer un courant électrique très intense dans une spire supraconductrice pour faire un moteur ascensionnel, ou propulsif selon la direction du champ magnétique local (vertical aux pôles et horiszontal à l’équateur). Pour en revenir à la mémoire de l’eau, je pense après examen de mes essais de simulation dynamique moléculaire que oui, il exite bien un phénomène de mémoire de l’eau, mais dont la manifestation est statistique, surtout sur des laps de temps importants, ce qui pourrait expliquer en partie le caractère capricieux des expériences qui ont été menées à ce sujet. Ces expériences font appel à un procédé de réponse cellulaire dont je ne mets pas en doute le bien fondé, n’ayant pas toute la compétence dans ce domaine pour en répondre, mais qui me paraît à moi physicochimiste un peu complexe. Je ne suis d’ailleurs pas certain, dans la mesure de mes compétences, que le phénomène de mémoire de l’eau soit l’explication unique et absolue de l’efficacité de l’homéopathie, par contre, il pourrait bien constituer une part d’ explication à des phénomènes, physiques ou biologiques. Quant à l’émission électromagnétique de l’eau en présence de molécules étrangères, chimiques ou biochimiques, voire de bactéries ou autres cellules, j’ai pu effectuer des simulations dynamiques moléculaires qui mettent en évidence l’effet de molécules d’hydrocarbure sur le moment dipolaire moyen d’un ensmble de molécules d’eau, ce qui peut être à l’origine d’une émission électromagnétique particulière.
            C’est effectivement bien regrettable que le lobbying industriel tue certaines progressions scientifiques pour des histoires financières ou de mode de gestion du monde. On se souviendra d’Héron d’Alexandrie qui a inventé un encêtre du moteur à vapeur au 2ème siècle avant JC. Cet appareil est resté un simple objet de divertissement.car le pharaon de l’époque a décrété que comme les esclaves ne coûtaient pas cher, on ne développerait pas le projet. Il a donc fallu attendre l’abolition de l’esclavage et la fin du 18ème siecle avec Denis Papin pour enfin faire une machine à vapeur. Et entretemps, en 1410 après JC, la bibliothèque d’Alexandrie a été détruite dans un incendie… par accident…

            Bien cordialement

            Jean-Yves

  14. La chasse aux sorcières ne cessera donc jamais ! Défenseurs contres détracteurs, intérêts financiers privés contre intérêts publics, toujours la même histoire qui recommence, nous n’avons rien appris ! pratiquement tous ne faîtes que compromettre et démotiver la faculté de certains, trop peu nombreux, à débroussailler les terrains inconnus, voire interdits qui gènent les propriétaires des clefs de la gestion du monde. Chercher et se tromper parfois vaut mieux que immobilisme, conservatisme et ignorance réunis. Laissons les audacieux travailler, analysons et critiquons positivement en apportant sa pierre à l’édifice. Mais faisons tous un pas vers l’avant, même si ce serait un saut de puce. La critique tue l’imaginaire !

  15. « Mais dans le reportage, il est dit plusieurs fois que le Pr Montagnier, ne pouvant poursuivre ses recherches en France s’est rendu en chine où un institut a été mis à sa disposition. Là, pas de doute, les moyens n’ont pas dû lui manquer et on peut s’attendre à un tsunami de publications et d’applications scientifiques et médicales mais… rien depuis 5 ans ! : concluez.  »

    okay, alors il suffit d’avoir de l’argent pour faire accepter le phénomène, vous êtes un marrant vous

  16. « rien depuis 5 ans ! : concluez. » et vous réfléchissez un peu.

    Luc Montagnier admet se rapprocher des recherches et thèses du docteur Benveniste. En décembre 2010 dans une interview à la revue Science il répond:« on me dit que certains ont reproduit avec succès les expériences de Benveniste mais ils ont peur de les publier à cause de la terreur intellectuelle de la part de ceux qui ne les comprennent pas »

    je vais donc en conclure que Luc Montagnier n’est sans doute pas un menteur et que l’expérience est répliqué depuis longtemps, mais que ça bloque en amont.

    Hey oui, pour les « experts » ça ne peut pas marcher car ils se sont tous prononcés contre tout accrochés qu’ils sont à le science académique et maintenant que c’est prouvé ils ne peuvent pas faire machine arrière et doivent continuer à soutenir mordicus que ce n’est pas possible.

  17. Bonjour,
    J’ai pour ma part effectué des simulations dynamiques moléculaires sur l’eau. J’ai constaté que les molécules d’eau simulées ont des comportements spontanés particuliers propices à la création de nanocavités intermoléculaires de la taille de quelques dixièmes de nanomètre : Elles s’orientent alors de façon à placer leurs atomes d’hydrogène sur les parois de ces cavités. Les forces électrostatiques répulsives qui en résultent maintiennent la nanocavité en équilibre pendant un petit laps de temps de quelques picosecondes. Si on place une petite molécule d’hydrocarbure au milieu d’un ensemble de molécules d’eau et que l’on fait disparaître artificiellement la molécule (dans la simulation), la cavité qui en résulte peut persister plusieurs dizaines de picosecondes avant de se résorber, mais les temps de résorption sont cependant assez variables et obéissent probablement à une loi d’extinction exponentielle décroissante. Pour des molécules organiques un peu plus grosses, les temps de résorption des cavités sont sensiblement plus longs. J’ai donc parlé de ces résultats au professeur Montagné dans un e-mail que j’ai envoyé à sa secrétaire en septembre 2014. Par ailleurs, d’après des résultats expérimentaux sur les coéfficients d’autodiffusion des molécules organiques dans l’eau, on remarque que des molécules de taille pourtant très différentes ont des coéfficients de d’autodiffusion dans l’eau du même ordre de grandeur. Je pense que l’existence de ces nanocavités dans l’eau et de leur temps de résorption pourrait être à l’origine de ces observations. L’eau posèderait ainsi en tout cas une mémoire évanescente de très courte durée qui pourrait donc être être une piste d’explication de certains phénomènes. J’invite alors les personnes intéressées à me contacter pour donner une suite à ces expériences de simulation. Bien qu’étant en contradiction vis à vis du Professeur Montagné et du Docteur Benvéniste sur les temps de persistence de la mémoire de l’eau, je pense que les recherches sur la mémoire de l’eau devraient être approfondies et je reconnais pour ma part au Docteur Benvéniste le mérite d’avoir soulevé cette hypothèse même si ses expériences restent contestables.

    Jean-Yves Dolveck (Docteur en chimie macromoléculaire)

  18. Bonjour,
    Après avoir lu quelques commentaires dans la présente discussion j’ai trouvé quelques remarques en fait intéressantes sur les expériences personnelles de certains d’entre vous. Si cela peut intéresser les personnes concernées, voici les résultats sur les propriétés électromagnétiques de l’eau évalués en simulation dynamique moléculaire en mesurant les fluctuations des moments électriques dipolaires, ces fluctuations de moments électriques dipolaires étant en fait responsables des ondes électromagnétiques émises par l’eau.
    Lorsque l’on compare les fluctuations de moments électriques dipolaires résultants d’un groupe de molécules d’eau pure et d’un groupe de molécules d’eau polluée par une petite molécule organique fixe (ceci est important) en son centre, on constate les comportements suivants : Alors que le nombre de molécules d’eau est le même dans les deux groupes, au début de la simulation, le groupe qui contient la molécule organique en son centre génère des fluctuations de moment dipolaire global plus importantes que le groupe de molécules d’eau pure durant les deux ou trois premières dizaines de picosecondes. Lorsque l’on poursuit la simulation, les différences entre les moments dipolaires globaux des deux groupes sont de moins en moins importantes et ne sont plus perceptibles au dela de la centaine de picosecondes. Ces durées sont très petites et elles correspondent au temps de relaxation des molécules d’eau pour acquérir une structure stable, Dans la réalité, les molécules organiques ou biologiques se déplacent entre les molécules d’eau en permanence et les molécules d’eau qui les entourent ont sans cesse besoin de se réorganiser et donc le moment électrique dipolaire du groupe de molécules d’eau fluctue en permanance, ce qui entraîne un l’émission continue d’un signal électromagnétique. Ce signal se propage dans la masse des molécules d’eau environantes et pourrait effectivement influer sur la répartition de ces molécules de telle sorte que celles ci-se répartissent dans l’espace de façon à construire comme par un phénomène d’imitation des cavités semblables à celles qui contiennent les molécules organiques. on a un effect de multiplication qui peut être corrélé avec les comportements non linéaires de certaines propriétés (sur les nanobulles notamment) avec la concentration, qu’a cités le professeur Luc Montagnier en argument en faveur de la mémoire de l’eau. Les phénomènes mettant en oenvre les propriétés électromagnétiques sont généralement réversibles et il est tout à fait légitime de supposer que l’eau à l’inverse acquiert des propriétés particulières en présence d’ondes électromagnétiques. Pour argumenter face au scepticisme qui règne autour des simulations informatiques, je précise que les baes fondatrices de mes simulations reposent sur des observations scientifiquement vraies : l’eau est effectivement une molécule dipolaire électrostatique.
    Pour ma part, les polémiques sur la mémoire de l’eau et ses propriétés électromagnétiques, souvent liées à des histoires d’école ou d’argent me font sourire. Pendant ce temps se cachent des possibilités de découvertes scientifiques probablement remarquables laissées pour compte. Soyons gonflé ! Un futur prix Nobel est peut-être en suspens ! Les chercheurs feraient bien de se mettre au travail. C’est un peu le remake de la fusion froide : 25 ans après on a réalisé enfin la vraie nature du phénomène. Pour ma part, je ne vais pas attendre l’an 2041 pour contribuer à élucider les propriétés de la mémoire l’eau, même s’il me faut mettre en oeuvre des moyens plus importants que ceux que je possède actuellement.

    Jean-Yves D

  19. Ping : SUJET CONTROVERSE TOTALE : LA MÉMOIRE DE L'EAU - Mon Carré De Sable

  20. Bonjour,

    J’ai bien noté le lien Internet des travaux du professeur Yoshiaki Omura. J’ai commencé à le consulter. Merci à Robert pour cette information.
    J’ai de mon côté mené une série de simulations sur le signal électromagnétique émis par l’eau en présence de molécules étrangères. Pour envisager une approche simple, j’ai pris des molécules de méthane. Même si je suis loin de la molécule d’ADN, j’ai le projet de me rapprocher de celle-ci en mettant en oeuvre d’autres molécules par la suite. … Et bien on trouve une différence de comportement électromagnétique entre l’eau pure et l’eau polluée ! Cependant le phénomène mis en évidence dans la simulation (perturbation du moment dipolaire électrique moyen de l’eau) est aléatoire et les différences de comportement se remarquent sur un ensemble d’essais (ici des groupes de trois essais chacun) de simulations (en tout 12 essais de 40 heures chacun réparties en quatre groupes d’expériences). En présence des molécules de méthane, le moment dipolaire électrique moyen de l’eau évolue de façon plus erratique et dispersée que si l’eau est pure. La présence des molécules de méthane, mais également leurs mouvements sont en cause. Je vais rédiger une note sur les résultats que j’ai obtenus. En même temps, je continue par une série d’essais de simulation sur l’effet mémoire de l’eau. Bonne prospection à tous sur le sujet.

    Jean-Yves

  21. Bonjour,
    Toutes ces expériences sont très intéressantes. Je m’étonnerais toujours qu’une telle expérience ne stimule pas l’envie des autres chercheurs de la reproduire ou de creuser dans ce sens… A moins qu’il y ait des pressions…
    Je me demande quand l’homme et la presse (notamment par le ton de certains articles (sic)) cesseront de ridiculiser, de piétiner et de jeter à la poubelle les penseurs ou chercheurs qui ont le courage d’avoir des idées qui sortent du commun de ce que la société nous met dans le crâne depuis l’enfance via l’école en premier lieu. Nous sommes éduqués à penser comme des moutons et nous croyons forts que nous détenons LA Vérité…
    Il serait temps que l’on se rende compte que la méthode scientifique telle qu’elle fonctionne depuis des décennies est impuissante à démontrer certaines choses… et que l’on accepte un changement de paradigme, nécessaire à l’évolution de notre société.
    Il serait temps que l’on accepte de voir les choses sous des angles différents, que l’on soit ouverts aux différentes recherches avec des « pourquoi pas ? », que l’on travaille main dans la main au lieu de chercher à ridiculiser son collègue chercheur afin de publier en premier, etc.

  22. encore du bluff et plus c’est gros plus ça passe:
    l’expérience n’est pas reproductible (et n’a pas de fondement ni de valeur scientifique), donc il y a doute…
    idem pour l’astrologie, les miracles du petit Jésus/papa Noël etc…
    donc il y a doute? supercherie plutôt.
    Avec la même démonstration que Beneventi et Montagnier je peux prouver que la terre est plate. C’est la même chose ici: l’homéopathie ne prouve rien et ne s’appuie sur rien sauf l’anecdocte et fait sa théorie (depuis Hanneman) à partir d’anecdotes… or c’est l’inverse qui doit être fait: établir une théorie et la vérifier.
    De la même façon que l’homéopathie on peut démontrer que la terre est plate:
    moi je l’ai vue elle est plate, il n’y a pas de courbure et on n’a pas mal à la tête donc c’est plat.

    Or ‘est bien entendu ignorer les lois physiques connues pour en inventer des nouvelles + la terre n’est pas plate, la gravité ça vous dit quelque chose?
    Bien sûr cet(te gravité, la masse et l’attraction sont mesurable.

    Tout comme le nombre d’atomes contenus dans un liquide(la concentration molaire) qui après une dilution de 10ch est déjà proche de 0.
    Or que nous dit l’homéopathie? Que les sciences ont tort et que c’est eux qui ont raison. On peut toujours argumenter que ce sont des pionniers et qu’ils découvrent un champ scientifique nouveau… encore faudrait il qu’il découvrent quelque chose, tout d’abord qu’il soient scientifiques…mais bon quand on commence par dire que la physique et les sciences que l’on connait(et [que l’on]peut démontrer théoriquement et par l’expérimentation) se trompent pour indiquer des résultats qui ne sont pas reproductibles et n’ont aucune rigueur scientifique(voir les avis de la communauté scientifique sur ces soi disant expériences probantes) cela s’appelle au mieux de la supercherie…
    La terre est elle plate? L’astrologie et Paco Rabane nous informent? Bien sûr qu’on peut le prouver! sauf que ça oblige à ignorer les réalités des sciences, à les réécrire pour y faire coller une autre réalité; en un mot un mensonge.
    Mais ça marche? Ah bon qui dit ça et peut on reproduire l’expérience? Sur quoi cela s’appuie les médicaments homéo(principe actif)? Pourtant mon voisin a essayé l’astrologie/l’homéopathie/la terre plate et comme il l’a viu par lui même(ça c’est scientifique!-ironie bien sûr) cela prouve la véracité de la théorie même si celle ci ne peut être réelle au regard des sciences que connaîtrait un lycéen(calcul du volume molaire = 2nd de lycée).

    Mais bon le marabout/professeur/extra-lucide/grand maître qui le dit a forcément raison.. puisqu’il le dit.

  23. Sandra: »Toutes ces expériences sont très intéressantes. Je m’étonnerais toujours qu’une telle expérience ne stimule pas l’envie des autres chercheurs de la reproduire ou de creuser dans ce sens… A moins qu’il y ait des pressions… »

    Une expérience c’est avant tout ses résultats qui comptent, or ceux ci n’étant pas possible sauf quand c’est le professeur « Untel » qui les fait indique déjà une piste sur le sérieux de celles ci.
    D’autres remarques sur ces expériences et les conditions de celle ci invalides aussi leur résultats. Donc pas besoin de s’étonner s’il n’y a pas de recherches là dessus, c’est simplement qu’il y a supercherie!

    Au delà de la mémmiore de l’eau les principes de l’homéo sont:
    la similitude, la dilution, la dynamisation et la personnalisation.
    Aucun n’a de valeur scientifique mais par contre il est prouvé le contraire.
    Alors il existe la mémoire de l’eau? Non seulement un papier de croyants faits par les croyants et prouvant par lui même qu’il a raison, croyant ou est ce gourou Si le mot est fort on parle bien de manipulateur qui font passer des mensonges pour des réalités.
    Et comme pour toute manipulation plus c’est gros plus ça passe:
    Ce qu’on dit est impossible n’est pas prouvé et remet en cause ce qu’on sait de l’univers sans aucune justification ou preuve possible donc c’est vrai.Il s’agit bien d’un phénomène de croyance, autrement dit l’opposé de la science et l’obscurantisme en général.

    Bien sûr ceux qui mettent en question la réalité des mensonges font partie d’une classe dirigeante(la majorité et les scientifiques-les vrais-) ce sont eux qui trichent et font la supercherie, car la croyance en l’homéopathie(remplacer par la pseudo-science que vous voulez) à raison et les autres (ceux qui ont des arguments scientifiques)mentent pour masquer le Grand Complot…

    Une affirmation n’est pas un fait. Un fait n’est pas une science, un résultat (anecdote)n’est pas une règle générale. Une théorie doit être vérifiée par des fait probants(tests avec protocoles stricts pour éviter justement de nous laisser influencer par une interprétation à posteriori).

    C’est comme cela que nous humains avons fondés des sciences et pouvons nous y fier.
    La manipulation mentale, la superstition et les croyances sont l’exact opposé mais c’est aussi notre système de fonctionnement.

    Notre imagination doit être pondérée par notre sens critique.

  24. Il y aura toujours des gens qui ont besoin de voir et de mesurer, c’est humain. Le doute est normal dans toute réflexion.Cependant sii vous coupez un fil électrique, vous vous ne voyez rien d’écouler et pourtant personne ne doute plus que quelque chose passe dedans et entraîne une réaction à son extrémité. L’homéopathie comme l’acupuncture sont pareillement des techniques qui utilisent l »énergie.
    Leur action est immédiate et évidente à l’examen clinique d’un patient à condition d’utiliser une méthode précise pour sélectionner le bon produit à la dose efficace. L’eau peut effectivement être « chargée » avec des ondes et son efficacité thérapeutique est excellente à condition d’avoir sélectionné les bonnes ondes pour chaque cas. Il n’y a rien de magique là dedans et c’est cliniquement évident.

    • Bonsoir, je vais me permettre de laisser un commentaire, excusez moi si il y a des fautes d ortographes car je ne suis pas un habitant de la France.
      Je ne vais pas parler d homeopathie car je n ai pas beaucoup d experience avec ce sujet mais je peux dire que l information existe. Nous sommes fait de matiere, d energie et d information. Dans notre ADN l information est inscrite avec un alphabet de 4 lettres qui est A, T, C,G puis qui esr convertis en ARN messager, avec ces lettre nous formons des mots composes de 3 lettres qui sont les acides aminnes GAU,GAG,GAA etc….. Si ces mots ne sont pas formes de bonne lettre l information pert sont sens. Comme si j inverse dans le mot FRANCE les lettres, par examples ANCEFAR nous avons les memes lettres que dans le mot France mais le sens n est pus le meme, nous ne comprenons plus l information. Notre corp est un logiciel beaucoup plus complexe que tout ordinateur. Nous avons fais des recherches a l institut de Protopov a Kiev sur l electrophysiologie et l electrobiophysique des cellules excitables.
      Nous avons prouves en 1989 qu il etait possible de transmettre une information sur un recepteur membranaire et que par consequant la cellule allait produire un potentiel d action. Cette information etait transportee par un champ electromagnetique de 5hz. Jusqu a la nous savions que l information dans notre systeme nerveux pouvait se transmettre soit par un neurotransmetteur soit par une impulsion electrique.
      Des chercheurs nous on montrer qu il estait possible de coder les informations d un livre et de les envoyer sur une synapse dans notre systeme nerveux, nous pourrions alors avoir appris tout ce qu il y a dans ce livre sans l avoir lu. Ceci a l air comme de la science fiction mais c est bien reel. Nous avons le meme adn dans toutes nos cellules, nous savons bien que nous captons les champs magnetiques par nos yeux, donc l information nous arrive par cet organe, pourquoi l information ne pourrait pas emprinter un autre chemin et etre transmis a un autre groupe de cellule puisque nous avons le meme adn dans chaque cellule. Le sujet est la memoire de l eau, c est pourquoi je vais dire ce qu on a fait par la suite apres avoir fait ces decouvertes.
      Nous avons par la suite magnetiser de l eau avec un champ electromagnetique de 5hz qui etait porteur d informations( nombre binaire) que l on a fait au debut directement sur les cellules. Nous avons par la suite mis en contact l eau avce ces cellules, celle ci reagissait en produisant les memes potentiel d action que que dans la premiere exoerience ou elle n avait jamais etees en contact avec cette eau . Nous n avons pas pus prouver ou mieux dire demontrer comment l eau gardait cette information. Je pense que nous n avons pas encore les techniques necessaires a l heure actuelle pour le demontrer mais que dans un futur proche cela serra possible. Nous avons retenus l hypthese que les molecules d eau avaient piegees entre elles les champs magnetiques et c est pourquoi l eau gardait ces informations si on peut dire memorisees, mais c etait qu une hypothese qu il faut dans le futur prouver.

  25. Je voudrais apporter une petite pierre à l’édifice. chercheur pendant 30 ans dans une entreprise d’état j’ai beaucoup travaillé sur les propriétés de l’uranyle. Cet ion placé en milieu acide (pour simplifier) présente une fluorescence importante. Pour éteindre la fluorescence il existe des inhibiteurs normalement de deux types: soit dynamiques ( collisions désactivantes ), soit statiques (complexes de coordination). Dans les deux cas il faut que les concentrations uranyle-inhibiteurs soient du même ordre. Mais il suffit d’une infime quantité de thallium pour obtenir l’extinction complète et immédiate. Aucune explication valable n’étant donnée à ce phénomène je ne peux qu’invoquer une restructuration trés rapide de l’eau solvant. Compte tenu des vitesses de diffusion ioniques (Nernst) il ne reste que les ondes pour justifier les effets observes

  26. J’ai bien connu le docteur Benveniste, étant un lointain parent. Je veux bien être suspecté à ce titre de partialité, et c’est donc pour cela que je le mentionne!
    Mais je me borne à rapporter des paroles prononcées quelques mois avant son décès, quand je l’ai interrogé sur la non-reproductibilité de ses expériences.
    Il avait constaté qu’une personne en particulier dans son laboratoire placée à moins d’un mètre environ de cette expérience la faisait échouer et cela d’une manière systématique. Après avoir creusé un peu la chose, il était arrivé à la conclusion qu’environ un quart des personnes prises au hasard étaient capables d’interférer avec l’expérience et de la faire échouer, sans rien faire de particulier, sinon d’être là.
    Au lieu de ridiculiser cette assertion par un commentaire moqueur, je pense qu’il serait assez utile et facile de la vérifier d’une manière systématique et scientifique.

    Je crois savoir par ailleurs que trois machines automatiques n’impliquant aucun interférence avec un être humain ont déjà été mises au point et que dans ces conditions l’expérience de Benveniste marche à plus de 96 %.

  27. @ Jean-Jacques Benveniste
    Nous avons rencontré en 2008 Francis Beauvais , un chercheur qui a bien connu Jacques Benveniste et son équipe, à l’occasion de la parution d’un gros livre dans lequel il réexamine méthodiquement toutes les expériences réalisées. Il le fait sans a priori, avec le souci de comprendre. Comme je le rapporte dans un encadré de l’article (http://www.ouvertures.net/la-memoire-de-leau-et-apres/), eh bien, même avec le robot complètement automatique qui effectuait lui-même le codage, le système répondait comme prévu tant que l´expérimentateur habituel de Benveniste était là, mais après le départ de Benveniste et de son équipe, il n´y a plus eu aucun effet, ni avec les produits supposés actifs, ni avec les témoins.

  28. L’homéopathie n’a encore jamais prouvé le moindre effet supérieur à un placebo et ce n’est pas faute d’essais. Quant à Mr Montagnier, pour qui j’ai le plus grand respect, je ne peux l’imaginer n’être qu’un bonimenteur et se faire embobiner par son équipe n’est pas drôle ! Ce vieux Monsieur devrait plutôt se reposer…

  29. il est vrai que l’on n’a pas prouver scientifiquement l’efficacité de l’homéopathie et comme le dit Michel c’est pareil à un placebo, seulement dans certains cas d’expériences à l’aveugle on a prouvé que le placebo était bien plus efficace que le médicament allopathique et si l’homéo à la même efficacité que le placebo on se fait rouler dans la farine en payant une fortune certains médicaments allopathiques qui pourraient être remplacés par de l’eau informée et du sucre. que l’on critique ou non l’expérience de Montagnier dans 20 ans j’espère moins on aura des appareils suffisamment fins pour détecter ce qui nous échappe encore aujourd’hui, l’information véhiculé par les ondes et les relations entre les émetteurs et les récepteurs.

  30. Concernant le capteur electromagnetique USB utilisé dans l’expérience (que l’on voit en photo), est-ce que quelqu’un à une idée du modèle, marque? Je recherche un équipement du même style.

    Merci par avance pour toute information sur le sujet

  31. Bonjour,

    Voici quelques nouvelles de simulations dynamiques moléculaires que j’ai effectuées sur mon PC en amateur :
    Les temps de persistance de cavités après le départ de petites molécules d’hydrocarbures sont très courts (quelques dizaines de picosecondes pour le néopentane) mais le temps de persistance augmente exponentiellement avec la taille de la molécule. Je poursuis actuellement les simulations avec l’ion phosphate qui est un élément de structure de l’ADN.
    D’après un programme émulateur de statistiques, si on a un ensemble de cavités, le temps maximal de survie d’au moins une cavité encore présente au bout augmenterait avec le logarithme du nombre de cavités initialement présentes dans un échantillon. C’est en projet de le vérifier en simulation dynamique moléculaire.
    La fluctuation du moment dipolaire moyen (qui engendre un signal électromagnétique) d’un ensemble de molécules d’eau et de molécules de méthane a une période de décorrélation plus longue que dans le cas de l’eau pure (elle est supérieure à 300 picosecondes contre 200 picosecondes pour l’eau pure. Tester des molécules d’hydrocarbure plus grosses ou des molécules polaires ou ioniques est en projet.
    Je contacterai un centre de calcul pour voir si le projet les intéresse de travailler sur un oligomère d’ADN utilisé pour les PCR (pour 18 paires de bases, il contient quand-même entre 1200 et 1500 atomes, sans compter peut-être 1000 molécules d’eau environnantes, ce qui est au dessus de mes capacités de calcul actuelles).

    Bon week-end à tous

    Jean-Yves

  32. Bonjour,

    Merci Eric Lombard pour le lien sur la maladie de Lyme. Il y a encore des polémiques au sujet de remèdes à base d’huile essentielle. On manque en France de pragmatisme ou bien il y a encore des luttes d’intérêt.
    Par curiosité, je vais chercher la formule chimique de l’huile essentielle de sauge.
    Pour Mr Boulanger : On trouve … et je peux vous dire que parfois en se trompe ! Je suis en train de reprendre un mois d’essais de simulation sur le temps de persistance de cavités laissées dans l’eau par l’ion phosphate … essais qui à la suite d’un mauvais paramétrage des charges électriques, donnent des résultats finalement bizarres. Il faut un peu de détermination pour tout reprendre, mais le jeu en vaut la chandelle. Quand tout est préparé correctement, effectivement cela marche déjà mieux ! Jour après jour les résultats tombent … seuls juges.

    Bon week-end

    Jean-Yves.

  33. Bonjour,

    Pendant que les simulations dynamiques moléculaires se poursuivent (Les simulations sur le phosphate donnent des résultats mieux crédibles à présent), voici les questions de fond sur lesquelles je m’appuie pour vérifier l’hypothèse d’un possible effet mémoire de l’eau :
    1) Quel rôle joue la structure chimique (et les propriétés) des molécules étrangères dans l’eau ?
    2) Le phénomène de la mémoire de l’eau qui paraîtrait relativement persistant à l’échelle de temps humaine pourrait-il résulter de la moyenne de fluctuations à l’échelle de temps moléculaire ?
    3) Existe-t-il un effet de coopération qui induit que même si à l’échelle moléculaire le temps de mémoire est très court vis à vis une molécule de substance isolée, ce temps est rallongé vis à vis un groupe de molécules du fait d’interactions qui peuvent exister (par exemple électromagnétiques) entre ces molécules ?
    4) Cet effet mémoire est-il une mémoire de la forme des molécules ou de leur perturbation en terme d’interactions (électromagnétiques) ( ou même les deux) ?

    Et de leur côté, les expérimentateurs ont-ils repris leurs essais de réplication de l’ADN ?

    Si les constatations expérimentales sur l’ADN (bonnes ou mauvaises) reste sans suite, il n’en reste pas moins que l’hypothèse d’un effet mémoire (structurel ou basé sur des interactions) pourrait expliquer certains phénomènes physicochimiques de l’eau encore mal connus. Cette hypothèse pourrait-elle alors être applicable à d’autres liquides ?

    La bataille de la mémoire de l’eau ne serait ainsi pas complètement perdue même si « le poisson était un peu noyé » au niveau expérimental.

    Bon week-end.

    Jean-Yves.

  34. Bonjour,

    Je viens de terminer des séries d’essais de simulation dynamique moléculaire sur la durée de persistance de cavités laissées par un ou deux groupements phosphate chargés (comme ceux qui sont présents dans la double hélice de l’ADN) en mouvement libre et non solidaires (comme des ions quelconques en solution) au milieu des molécules d’eau.
    Les groupements phosphate ainsi que les cavités qu’ils laissent après l’annulation de leur champs de force, se meuvent beaucoup. Les cavités se déplacent sous l’effet des mouvements des molécules d’eau. Elles sont entourées au début de leur existence par des chaînes de molécules d’eau reliées entre elles par des liaisons hydrogène. Ces chaînes ont une structure assez ordonnée. Les atomes d’hydrogène libres (qui ne sont pas engagés dans des liaisons hydrogène) des molécules d’eau sont tournés préférentiellement vers l’intérieur des cavités. Le réseau filamenteux ainsi constitué se disloque petit à petit avec le temps. Les temps de persistance sont assez longs à l’échelle des temps moléculaires (de l’ordre de la centaine de picoseconde) mais il n’y a pas d’effet notable de coopération qui augmente la durée moyenne de persistance des cavités : pour des séries de 30 essais, le temps de persistance moyen est augmenté de seulement 10% avec un degré de certitude inférieur à 40 % quand on compare les essais avec deux cavités vis à vis de ceux avec une seule cavité.
    Pour se rapprocher des caractéristiques structurelles de l’ADN dans lequel les groupements phosphate sont liés entre eux par un ribose et ont une vitesse de diffusion lente devant celle des molécules d’eau du fait de la masse importante du brin d’ADN, de nouveaux essais ont débuté avec un ou deux groupements phosphate fixes au milieu des molécules d’eau. Lorsque deux groupements phosphate sont mis en oeuvre dans les essais, ils sont séparés par une distance de 5 à 6 angströms (qui est à peu près la dimension du ribose). Je suppose également que les cavités restent immobiles après l’annulation du champ de force des groupements phosphate (en partant de l’hypothèse que la structure que laisse le brin d’ADN après son départ garde sa forme au milieu des molécules d’eau). D’après les premiers essais effectués, les temps de persistance sont alors sensiblement plus courts que quand les groupements phosphate et les cavités sont mobiles. Le but de ces essais est toujours cependant de rechercher un effet de coopération qui allonge le temps de persistance moyen des deux cavités par rapport à une cavité seule. Si cela est constaté, on aura un indice qui permettrait de justifier un effet mémoire de l’eau vis à vis d’un brin d’ADN et que sa structure a une importance.
    Pour l’instant il y a 3 essais comparatifs effectués. Même si les premiers résultats obtenus vont actuellement dans le bon sens (!), c’est trop tôt pour conclure, les variations statistiques réservant parfois certaines déceptions (…).
    Pour ce qui est d’une explication quantique de la mémoire de l’eau, j’espère que l’on en reste pas à la prose et que des formalisations mathématiques vont voir le jour ainsi que des expériences variées sur différents types de solutés dans l’eau. Les conférences du Professeur Marc Henry sur le sujet que j’ai pu trouvé sur le web sont intéressantes.

    Jean-Yves

    • Bravo monsieur pour ce témoignage et vos expériences qui apportent des éléments de réponse ou du moins des réflexions sur la mémoire de l’eau.
      La passion qui vous anime fait chaud au coeur et je vous encourage à poursuivre vos travaux.
      Merci et à bientôt.

  35. Bonjour,

    Merci, Monsieur Dupin pour vos encouragements et l’intérêt dont vous témoignez pour mon travail.
    Je prends plaisir à effectuer ces essais de simulation dont certains vont dans le bon sens pour illustrer un effet mémoire de l’eau. C’est bien dommage que le Docteur J.Benveniste a subi un tel désaveu scientifique de la part de chercheurs parfois éminents (Gilles de gennes, Georges Charpack) qui ont pourtant du eux aussi parfois batailler de longues années pour faire entendre leurs résultats. Le livre du Dr J Benveniste « Ma vérité sur la mémoire de l’eau » est très intéressant et passionnant. Je ne suis pas étonné de l’aigreur du DR J Benveniste devant le contexte dans lequel il s’est retrouvé à la suite de ses expériences sur la mémoire de l’eau. J’ai moi aussi travaillé dans la recherche (doctorat) et je sais que l’on ne peut pas dire tout ce que l’on suppose ou observe comme on veut. Il est vrai qu’il faut respecter un ordre des choses notamment quand on est jeune chercheur, bien que l’on jouit aussi d’une certaine liberté qui disparaît quand on devient chercheur professionnel. Le Dr J. Benveniste en a fait les frais malgré sa renommée. En temps que chercheur amateur sur le domaine, je prends pour le moment peu de risque en travaillant seul et en communiquant sur un espace de convivialité comme celui-ci.
    Il y a maintenant de nombreux chercheurs qui poursuivent les investigations sur la mémoire de l’eau (Professeurs L.Montagnier, M Henry, Pr Vitiello …). J’aime bien leur état d’esprit en temps que chercheurs. C’est finalement une grande aventure à laquelle je serais heureux pour ma part d’apporter en toute humilité ma petite pierre.

    Jean-Yves

    • Bonsoir Monsieur DOLVECK,
      En plus de vos recherches minutieuses, vous prenez le temps de les commenter et de répondre sur ce forum. Votre travail vous honore et nul doute qu’il sera à hauteur de vos espérances.
      Bonne soirée étoilée.
      Denis DUPIN

  36. Bonjour à tous,

    Quelques nouvelles de cette semaine :

    Je note au fur et à mesure de mes essais de simulation qu’effectuer une étude statistique est en fait très important : Outre les valeurs moyennes des données obtenues, les « effets de pointe » sont également à considérer. Il faut faire un certain nombre d’essais pour tomber sur un résultat qui sort du peloton et qui a une valeur d’indice, même s’il influe peu en fin de compte sur la moyenne. Le Dr J. Benveniste en avait déjà fait la constatation lors de ses essais sur la dégranulation ou l’appareil de Pogendorff (avec un coeur de cobaye). Le Pr Vitiello signale d’ailleurs que l’expérience du laboratoire italien ne marche pas toujours.
    Quel lien peut-on faire avec l’efficacité de l’homéopathie par exemple dans ce cas ?
    Sur le plan médical, tous les patients ne sont pas satisfaits de l’homéopathie comme également d’ailleurs, de l’allopathie qui n’est pas toujours une médication efficace. En effet, par exemple il est reconnu que pour un rhume (!), il n’y a pas de remède miracle et tout au plus on peut diminuer l’intensité des symptômes. (Les virus mutent beaucoup mais ce n’est peut-être pas la seule raison). Parfois un traitement homéopathique soulage aussi bien (je l’ai moi-même expérimenté).
    Ce qui me surprend personnellement dans ces expériences (en ce qui me concerne, des simulations dynamiques moléculaires), c’est que les résultats ne se présentent pas de manière conventionnelle : (hypothèses, modèle et prédictions —> expériences —> résultat conforme ou non conforme —-> validation ou invalidation). La réponse ici est en fait beaucoup moins tranchée. L’approche du phénomène de mémoire de l’eau (et transmission électromagnétique) par la théorie de la mécanique quantique serait la plus prometteuse (cf le Pr Marc Henry de l’université de Strasbourg).
    Pour ma part, je ne peux relever pour l’instant par mes essais de simulation dynamique moléculaire que des indices de probabilité de vérification des observations expérimentales puisque je possède des moyens de calcul restreints (bien que déjà efficaces en fin de compte). Il faudra passer par un centre de calcul, mais les prix des prestations sont élevés en raison du nombre d’heures de mobilisation des consoles nécessaires. Le Pr Marc Henry, que j’ai contacté sur un blog du journal Santé résumant une de ses interwiews, est ouvert à une investigation de plus grande envergure car les moyens de calcul sont conséquents dans son laboratoire. Pour ma part, j’attends d’avoir une synthèse un peu plus précise et exhaustive des résultats que j’ai obtenus avant de souhaiter le contacter plus officiellement. J’ai encore 15 jours d’essais à effectuer. Je pense que je ne serai pas complètement bredouille au regard des essais déjà effectués.

    Bon week-end.

    Jean-Yves.

  37. Bonjour,

    Je continue toujours à faire mes simulations dynamiques moléculaires sur l’eau et je m’intéresse au comportement de l’eau en présence d’un champ électromagnétique (alternatif oscillant) dans le but de comparer les résultats obtenus entre des molécules d’eau « classiques » et des molécules d’eau « activées » que l’on aurait dans les domaines de cohérence selon la théorie du Pr italien G.Préparata et du Pr M.Henry.
    Or voici que je place 8 molécules d’eau dans une petite boite de simulation (dont je me suis aperçu après coup qu’elle était un tout petit peu trop grande pour représenter la densité moléculaire moyenne avec précision dans l’eau). Pour certaines fréquences du champ électromagnétique, les huit molécules d’eau se sont arrangées en un petit cerceau relativement bien circulaire en se tenant les unes les autres par les « liaisons hydrogène ». J’ai repris ensuite les essais de simulation avec une boite plus ajustée par rapport à la densité moyenne de l’eau mais la place manque pour que le cerceau puisse apparaître, bien que les résultats numériques que j’ai obtenus semblent plus en accord avec les prédictions théoriques et le comportement expérimental des propriétés diélectriques de l’eau. L’eau n’est cependant probablement pas un milieu de densité moléculaire homogène à petite échelle et il n’est pas impossible que des structures particulières apparaissent dans des zones au sein desquelles la densité moléculaire locale est plus faible, lors d’une stimulation électromagnétique.
    Le lien entre cette expérience et un effet mémoire de l’eau n’est pas immédiat mais l’investigation pourrait apporter quelques résultats intéressants puisque l’action des ondes électromagnétiques sur l’eau est une piste d’explication.
    Mes essais sur les ions groupements phosphate n’ont rien donné de plus : il n’y a pas d’effet coopératif significatif entre les groupements phosphate sur le temps de persistance des cavités moléculaires. En fait on soupçonne plutôt les groupements phosphate d’être le siège de transfert fluctuant d’électrons donc de charges électriques et donc de générer un champ électromagnétique autour de la molécule d’ADN. Mais les structures hydrocarbonées (des riboses et des bases de l’ADN) qui laissent ainsi des cavités moléculaires dans l’eau sous l’effet du mouvement (de la molécule d’ADN), abaissent la densité moléculaire locale et permettraient probablement aux molécules d’eau situées dans ces zones de s’organiser en structures particulières. … investigations à poursuivre. Que va-t-on obtenir avec de l’eau « cohérente » ?

    Jean-Yves

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